20.9.06

Mon ongle d'Amérique



Douce allée aux cent ans
Je glissai en une lettre étirée
Mille notes de lumières
A teinter le réveil de ton corps

A chaque seconde de ta peau
Je soulevai l'improbable direction
D'un voyage aux senteurs de pommes
Ton jardin aux textes en soleil
Où certes ma langue
Ne serait pas perdue

4 commentaires:

valse a dit…

des senteurs de pommes râpées (c'est les meilleures,un peu oxydées)
et des miles qui n'en sont que des "a-pa loose never",
pour toi.
et des bisous secondaires sans perdre une seconde !

Derviche typo matamore II a dit…

Au pays des images, qui regarde le fait rarement sans bagage. Tel verra un ongle sadique marquer sa proie jusqu'au sang. Tel autre imaginera un survol à la hauteur du duvet de la peau. Les pommes que je pose ici, qui d'une certaine façon, ne sont que les fruits de mon activité de peintre, ne m'appartiennent plus quand un regard s'y pose. Je n'ai aucun acharnement à en contredire la pertinence au retour d'une communication. Tes bisous, jamais secondaires ! :)

Fishturn a dit…

croco.

Derviche typo matamore II a dit…

d'île :)))

Qui je suis ?

Ma photo
D'où je viens..... D'où je tiens :))) http://wizzz.telerama.fr/pixels Si vous imprimez d'ici, merci de penser aux sdfs, ces hommes au ciel pour tout toit. On va dire que c'est pour eux que je fais tout ça :))) En rang par trois je vous prie, bien gentillement. J'veux voir qu'une tête :))) Pas là, pas là, là